Friday, 12 August 2011
End of Civilization...
Last Saturday (13/8/11)’s discussion approached the question “are we all looters?” The discussion touched upon the recent rioting in England but it veered off to the subject of “stealing” of Intellectual Properties. By drawing parallel between high street looting and breach of copyright law, our café philosophers, in fear of the censure of “political correctness,” conscientiously avoided the real topic: What is the cause of the riots?
Links:
- The moral decay of our society is as bad at the top as the bottom ...
- The problem is the breakdown of national identity
Sunday, 7 August 2011
What shaped European civilization?
Several opinions diverged as to whether Christianity truly represents European civilization. One opinion is that southern Europe where Catholicism prevails tends to have larger number of pious churchgoers than north-western Europe, which has been increasingly embracing secularism since the 20th century.
Another opinion stated that Christianity was not the only religion that shaped European civilization. So-called European civilization is an amalgamation of many different cultural and commercially-based identities. It was this openness to absorb many different influences from outside Europe which made European civilization so advanced in the 19th and 20th century.
Michael remarked that “from a historical perspective, violence can be a motor of civilization”. Ramon disagreed by saying that the Mongol invasion of Europe in the 13th century was definitely not a “motor of civilization”. The Mongols were “Barbarians”. I wonder what Ramon thinks of the violent history of Spanish conquest of Americas, was it driven by the "motor of civilization" or by greed for gold? Does he think that violence committed in the name of Christianity is then no longer "Barbaric"?
Several participants pointed out that the Eurocentric view was partly to blame for the ills of the 18th and 19th centuries, namely racism, slavery and colonialism. It is therefore controversial to have any delusions of the superiority of European civilization by using Christianity as a basis or standard for European identity.
What is civilization anyway? Christian explains it denotes people living in cities, who do not have to work on land to make a living, so that they can devote their time to develop ideas.
By comparing European philosophies with ideologies from other parts of the world, I noticed one distinctive feature of European (enlightened, non-religious) thinking lies in its emphasis on individual freedom, whereas in many other parts of the world, especially in the East Asia, the traditional thoughts on the mechanism of maintaining a coherent society emphasises obedience to authority (e.g. Confucianism), or passive escapism (e.g. Buddhism), or worshipping an invisible God or several gods (most other formal religions).
Looking back in history, religion has never been the exclusive motor for the advancement of civilization. Religion is often a tool used by the State to make people not to think for themselves but to follow the doctrines from the “holy scripture.” It plays primarily the role of “brain-washer“ or “mind control”. Although religion was a source of inspiration for art and music in the early stages, it can equally act as a repressive regime that hampers social and economic progress, restricts the creativity of artists and suppresses the freedom of ideas by individuals.
Instead of flagging up Christianity as the main fibre of European civilization, Ramon should quote the Renaissance of the 16th century and the Enlightenment of the 18th century as the most important achievements of European civilization. Without these two historical movements, of which the main aims were to liberate people’s mind from the repression of religion, to break away from the authoritarian voice of the Church that ruled Europe for centuries, Europe would still be living in the Dark Ages.
Tuesday, 28 June 2011
Faut-il désobéir pour exister vraiment ?
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| Etienne Lécroart. Paru dans la revue Alternatives Non Violentes |
Thursday, 21 April 2011
Sense of Fairness: Nature or Nurture?
What is fairness anyway? Most people are conscious from early age that FAIRNESS does not exist in the world. Children of this day of age have learned to be cynical as soon as they come into contact with adults.
Jean Jacques Rousseau believed that children were born with a conscience and a sense of fairness until they are corrupted by society. In some societies, children are subjected to corrupt influences from infancy. Do we remember from what age our parents told us not to trust any strangers? Apparently, in some societies, children are not only told to mistrust strangers, but they must also learn to lie and cheat as soon as they learn to speak. Instead of trumpeting the moral value of Honesty, these adults on the contrary teach their children how to take advantage of the gullible “honest folks”. The notion of being “honest” and trusting has been taken as the evidence of Idiocy.
How can we talk about moral sense in the 21 century when everything is dictated by greed? Everything is for sale, including one’s own body. Children of today are either workers in factories or beggars on the street in the under-developed countries, or wannabe Lolitas in the over-developed countries. This is not a question of the exploitation of children, but rather a question of lost innocence.
Sense of fairness is a thing of the past. Nurture triumphed over nature.
Tuesday, 5 April 2011
La tolérance fait-elle progresser la paix?
Les actualités ont-elles influencées le choix de notre conversation de Samedi 26 Mars ? Probablement. Face aux récents événements en Libye et la prise de position française, on se demande encore pourquoi, mais aussi comment, le régime dictatorial de Mouammar Kadhafi a pu être toléré depuis si longtemps. Etait-ce dans l’espoir de faire progresser la paix ? Il est bien établi dès le départ de notre conversation que tolérer ne veut pas dire être naïf, s’abstenir ou encore cautionner certains actes ou propos. Marc, fervent défenseur de la non-violence, défini la tolérance éduquée et active comme essentielle à la progression vers un but, sinon elle risque de devenir « […] un recul avant d’être une lâcheté » (Reine Malouin). On a tendance à penser que si tout le monde était tolérant, on pourrait éviter des situations difficiles, liant ainsi la notion de cohésion sociale à celle de tolérance collective. Julien quant à lui propose l’hypothèse qu’une société tolérante envers l’intolérance, serait un nid à problèmes sociaux. Tout est-il tolérable ? Doit-on être tolérant envers l’erreur par exemple ? L’artiste certaines fois dérange pour s’exprimer, mais trop de liberté comme l’usage de la violence ou de la pornographie pourrait également être nuisible à la société. Alors, jusqu’où être tolérant ?
Tolérer a ces propres limites : tout d’abord, il faut sortir le mot « intolérance » de sa connotation négative, et l’appliquer à des idées ou des situations, non pas à des individus. On peut considérer que le mot lui-même est une contradiction : on ne peut pas tolérer des valeurs que l’on ne respecte pas. Dans le cas de la Libye par exemple, on tolère que la France intervienne, mais on ne tolère pas les morts. Inversement, être tolérant avec les ennemis de la paix ne fait pas avancer la paix. Julien et Ramon argumentent que notre société est basée sur l’intolérance, et même qu’elle la cimente en ayant en place une démocratie, des lois, et des institutions pour réglementer la vie en société. Faut-il alors être intolérant et activiste pour s’opposer efficacement au relativisme et, tout comme Voltaire, clamer « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire » ? Que faire dans le cas ou les protagonistes se trompent sur ce qui est vraiment dans leur intérêt ? Doit-on les défendre contre eux-mêmes, tels les volontaires au championnat du monde de lancer de nains dans le sud de la France au début des années 90, ou encore les candidats à la vente d’organes?
D’après Christian, ce sont les règles de bases pour la cohésion de la société qui prévaut, dans ces deux cas,le droit de propriété. Quand on demande à quelqu’un qui est propriétaire de son corps, la première réponse est « moi ». Il semble en effet complètement immoral d’imposer à quelqu’un la volonté d’autrui dans ce cas. Cependant, l’état ne le considère pas : il a le droit de propriété sur le corps de ses citoyens et peut le mobiliser en cas de conflit. De même pour les mères porteuses, les dons d’organes à but lucratifs, ou encore l’euthanasie c’est l’état qui définit les limites de chacun quant à l’usage de son corps, même si le sujet est consentant. Au contraire, les sociétés occidentales sont individualistes, et donc il y a séparation du « je » et de ces idées : mon corps est a la fois mon socle, et ma pensée. Mais qu’est-ce qui détermine la responsabilité de « je » ? A quel moment ce « je » deviens responsable et jusqu’où ? Même si les idées sont personnelles, le créateur n’est pas sa création, tout comme « Dieu crée l’univers mais n’est pas l’univers» (La Bible). Si mes idées sont critiquées, elles le sont pour elles-mêmes.
Une distinction peut être faite entre le monde des valeurs (la morale), et celui de la réalité (le droit), qui lui ne représente qu’une petite partie de la morale. Les droits de l’Homme sont une cause légitime de conflit, mais il n’y a pas intervention armée dès qu’ils sont bafoués.
Evidement, l’histoire a vu la passivité du monde face au massacre de Tiananmen Square, ou encore les répressions politiques en U.R.S.S communiste. Deux critères sont déterminants dans la décision d’intervenir: la possibilité de gagner, et surtout l’importance des dommages nécessaires à cette victoire potentielle. Pour la Russie et la Chine, une guerre juste n’était pas possible car les dommages seraient important que les résultats. Avoir raison ne suffit pas, et ne donne pas de droits.
Néanmoins, depuis que le capitalisme est à son apogée, il existe une autre arme de persuasion : l’argent. Marc mentionne le rôle capital qu’a tenu la politique non violente mais efficace de Margaret Thatcher dans l’effondrement de l’URSS, la contribution des boycotts dans la fin de Apartheid, et la politique de Gandhi qui a précipité la chute de l’empire Britannique. La non-violence de cette méthode est efficace dans la durée, mais malheureusement, tous les pays n’agissent pas dans l’intérêt du monde, mais du leur. Qui sait, peut-être que dans le futur, la morale fera partie du droit et que l'homme se rendra compte qu'il est responsable pour le monde entier….
Tuesday, 22 March 2011
What is beauty ?
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On the subject of beauty, one immediately refers to the usual clichés: “Beauty is in the eye of the beholder,” or “Beauty is only skin-deep.” In recent years, beauty has become a hugely lucrative industry. Every day, we are bombarded by adverts selling hair shampoos and anti-aging creams with images of sexagenarian or even octogenarian celebrities who reclaim their lost youth with their perfect skin, glossy hair, and super-trimmed figure. Sitting by swimming pools, long hair bouncing over their shoulder, tanned legs shimmering under scorching sunlight, as if they never aged one day over 25. There is an endless supply of cosmetic beauty products, as well as botox, and plastic surgery for every man or woman, as long as they are willing to go under the knife to be sculptured like a Hollywood star. We should question why our culture defines beauty in terms of Angelina Jolie or Brad Pitt.
Beauty is an illusion if judged at face value. Beauty is transient and ephemeral. What you saw as beautiful yesterday could be unattractive today. According to W C Fields, « Beauty is in the eye of the beerholder ». When intoxicated, your eyes play tricks with images, like the caterpillar changing to the butterfly; like sunsets fading on the horizon; or sand-castles washed away; or ice-sculptures melting.
In a machismo society, beauty can be classed as an asset or a curse for some women. Celebrated sculptor Auguste Rodin once said to American dancer Isadora Duncan, "if we have children, our offspring will have your beauty and my brain" - a remark at once flattering and insulting – does beauty therefore insinuate vacuity? Albeit every woman likes to be praised for her appearance, does she really want to be coined as the “dumb blonde”? Marilyn Monroe’s tragic ending exemplified the nefarious effect of beauty.
Where does the concept of beauty originate? Gabi thinks that human beings developed the ideal of beauty through the survival instinct. Animal attraction is based on natural desire for a healthy partner to produce better offspring. As a result, the perception of beauty started with looking for signs of good health and strong vitality. Undeniably beauty has a strong erotic connotation immersed in the realm of human senses.
If sex appeal means beauty, perhaps porn stars qualify as the most beautiful people? The judgement of beauty is subjective. If all beauty was standardised, the world would be deprived of individuality and personality. There is vulgar beauty as there is classic beauty. Vulgarity equates beauty with basic sex appeal, chintzy garish colours, ostentatious displays of wealth, or anything that has immediate appeal to our five senses. The opposite of vulgarity is the sublime, which has often been mistakenly termed as “high-brow”. In contrast to pornography which aims at arousing sexual desires, Greco-Roman statues of gods and goddesses often represent sublime human forms evocative of spiritual beauty.
“Artist is the creator of beautiful things”, said Oscar Wilde. But not all artists agree with this. In Roger Fry’s opinion, “art is a significant deformity”. Picasso happily admitted that his art is “a lie that makes us realise the truth”. Andy Warhol blatantly claimed that “good art is good business” – in other words, “art” is something that sells for a price. Art in this age is no longer the “creation of beautiful things” as our ancestors believed. Rodin once declared “All those so-called ugly things in nature can become admirable in art.”
What you think is ugly could well be beautiful in the eye of some experts or artists. When you see something visually ugly, it might be intrinsically beautiful. Some beauty can be termed as « horrible beauty », or « grotesque beauty ». If a Christian martyr nailed on a crucifix is considered beautiful, why can’t a carcass of a cow in formaldehyde be equally admirable? With art, the bidding process starts in the auction rooms; the price of art has thus altered the value of beauty.
Wednesday, 9 March 2011
Quelle est la question fondamentale?

Lors de notre dernier Café Philo en français, une question purement philosophique a été choisie pour thème de réflexion : Qu’est-ce que la question fondamentale ? En fait, qu’est-ce qu’une question fondamentale ? Surtout, y- a-t-il une question et comment savoir si elle est fondamentale ? La complexité de la vie génère toujours des questions, alors comment faire la différence entre une question importante et une question fondamentale ?
Plusieurs points de vue ont été adoptés dans notre débat. Peut-être y a-t-il quelque chose de divin dans notre existence? A l’inverse de ce qui a été suggéré en premier lieu, même si l’on pense que Dieu existe, il n’est pas la réponse fondamentale à notre existence. Bien au contraire, encore plus de questions sont générées que s’il on ne le pense pas: on peut se questionner sur son statut d’omnipotence et d’omniprésence par exemple. Christian aborde même la possibilité que Dieu, après avoir créé le monde l’ai abandonné car ce sont les lois de la nature qui le règlent.On peut même dans le cadre de notre réflexion aborder la question de l’athéisme par acte de foi : on peut prendre des décisions sans avoir à le faire.
Julien pense que ce n’est pas la question, mais la réponse qui importe. Il va même plus loin en discernant 3 critères qui déterminent la question fondamentale : l’extérieur (le monde), nous personnellement, et les autres. La question fondamentale dépend donc du contexte, des circonstances, et également de l’état de conscience dans lequel nous sommes quand on se pose cette question. Le passé détermine ce que nous sommes donc nous sommes le résultat des choses qui gouvernent nos choix. Si on n’intègre pas toutes ces choses, cela devient une cause de stress.
Le mot "fondamental" dangereux car il ne prend pas en compte à la fois les aspects publiques et politiques. Il est donc difficile de définir ce qu’est la question fondamentale, car il n’y a pas de consensus dans cette question : on pense qu’il y a une question fondamentale ou non. Est-elle égale ou non à la métaphysique ? Une question métaphysique n’est pas forcement fondamentale car la réponse n’aura pas trop d’importance. D’autre part, si on a une réponse à la question fondamentale, on a plus besoin de réfléchir, de se poser de questions, et cela réduit l’existence à très peu. Au cours de notre conversation, beaucoup de personnes sont revenues sur leur propre question fondamentale, ce qui montre que la question reflète la personnalité de chacun. Et pour ceux qui désirent continuer à chercher cette question fondamentale, « Le succès c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme ». (Winston Churchill).
Tuesday, 15 February 2011
Multiculturalism vs Monoculturalism
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| The |
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| Forest of columns of Patio de los Leones, Alhambra, Granada |
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| Cordoba |
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| Spiritual beauty of Alhambra |
Conversely, Christians retained their faith but increasingly adopted Arabic language and Muslim customs. They came to be called Mozarabs. Their daughters often bridged the social worlds of the rulers and the ruled.
This coherent multicultural society lasted over four centuries until the Reconquista by the Christian resurgence from the North in late 11th century. Since then, the fertile land of the south was overshadowed by religious repression and persecution known as Papal Inquisition, later as “Spanish Inquisition” ordering Jews and Muslims to convert or leave, throughout the period from the 15th to the 19th century.
Saturday, 5 February 2011
La redistribution de la richesse est-elle possible?

Etre riche dans une société socialiste
Comment définir une société socialiste ? Je me contenterais de dire : c’est une société démocratique soucieuse d’avoir de moins en moins d’inégalités. La démocratie est importante parce qu’il est nécessaire que les citoyennes et citoyens, en participant aux suffrages, rendent le projet légitime.
Présente ainsi, il est bien évident que chaque pays aurait son propre projet pour amoindrir les inégalités latentes.
Ce qui est commun, cependant c’est le système économique capitaliste qui règne globalement. Un régime qui par définition avantage les possédants et handicape les pauvres. Le modus opérande, c’est la concurrence , entre individus, groupes sociaux, professionnel, ethniques, entreprises, compagnies et nations. Mais cette compétition est inégale : les plus riches gagnent toujours, c’est la règle !
Il est évident que dans ce system inhospitalier a l’équité les progrès sont difficiles. Ce ci est vrai meme dans une démocratie qui possède une petite minorité beaucoup plus riche que la vaste majorité de la population. On pourrait croire que l’électorat s’organiserait au moins pour déposséder ceux qui sont trop riches, il n’y arrive pas ; les riches prennent des ailes et s’envolent vers Monte-Carlo. Il existe un autre groupe d’intouchables, les parasites des finances : les spéculateurs qui exacerbent, avec leur pseudo science, l’offre et la demande des marchés, au dépens le plus souvent des moins riches. Pire encore ; il existe dans le monde un système de solidarité qui permet aux riches soit de trouver refuge pour leurs capitaux soit d’user de ce système comme une arme de chantage pour effrayer les gouvernements. Et plus pire encore, partout les riches sont assez puissant pour ‘acheter’ leur gouvernement.
On a assez d’histoire pour savoir que meme dans des pays riches et les Etats-Unis en sont un exemple, les capitaux tendent a s’accumuler vers les riches et cascadent a peine vers les pauvres. Seul le gouvernement a le pouvoir d’intervenir pour aplanir les inégalités.
En Grande Bretagne, par exemple, pour avancer le projet socialiste, c'est-à-dire réduire le inégalités, un gouvernement travailliste pourrait en premier lieu privilège trois services essentiels pour la vie du citoyen.
L’Education parce que c’est le moyen le plus efficace pour améliorer sa condition économique tout en valorisant son apport a la société. La ressource humaine est la ressource la plus importante pour assurer la prospérité de la Nation.
La Santé : soigner le malade, prévention, offrir aux nouveaux nés et leur mère le meilleur commencement possible. Assurer une fin de vie digne et confortable.
Le Logement : La vaste majorité de la population pour de raisons historiques veut etre propriétaire de leur logement. Le Logement dans une grande partie de la Grande Bretagne est en crise. Il n’y a pas assez de logements pour la population. En conséquence les prix sont inabordables. Les logements sociaux sont en générale de qualité médiocre et il y a des listes d’attente de plusieurs années. Pour remédier à la crise le gouvernement encouragerait les acheteurs de leur premier logement soit par prêt soit fiscalement. Le Gouvernement s’engagerait a faire construire assez de logements pour répondre aux besoins (pour une population de 5 a 6 millions) s’assurant que les logements sociaux soient d’excellente qualité ainsi leur locataires ne seront plus citoyens de deuxième categorie.
S’il existait en Grande Bretagne un système d’Education excellent pour tous. Un Service de Sante excellent pour tous. Suffisamment de logement de qualité pour tous. Nous commencerions a avoir une société avec moins d’inégalité, certainement plus prospère et pour citer le livre ‘The Spirit Level. Why equality is better for everyone’ (Richard Wilkinson and Kate Pickett). Même les riches seraient plus heureux.
Andre










