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Wednesday, 16 November 2011
French Revolution and today's world
We can see some interesting parallels between the situation today and the pre-Revolutionary France of the late 18th century. Join the debate at our Forum:
Conspiracy or just the natural course of event?
Sunday, 21 August 2011
Make War, not Love...
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| Empire Strikes Back! |
From this point of view, men are no different from Ants – one group of ants invading the territories of another group of ants, annexing one colony after another to build a massive Ants Empire. Might is right - smaller ants are crushed by Bigger Ants in ants warfare. No time for peace treaties in their world or a moment of reflection; when there is shortage of food or fuel, shortage of land and natural resources, including oil, gas, gold, or diamond, or money, Bigger Ants have to take drastic measures of population reduction by massacring the smaller ants and eat them.
The question is: is Mankind heading subconsciously towards another act of suicidal and cannibalistic warfare - the Armageddon, as prophesied by the Abrahamic religions?
Topic of discussion on Saturday 20/8/11: "Is it human nature to make war?"
Tuesday, 28 June 2011
Faut-il désobéir pour exister vraiment ?
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| Etienne Lécroart. Paru dans la revue Alternatives Non Violentes |
Lors de notre Café Philo du Samedi 11 Juin, il a été argumenté que la question de la désobéissance était liée à la notion de respect de soin et donc de choix: puis-je garder mon intégrité personnelle ou encore une qualité de vie en obéissant? Exister, c'est s'affirmer comme le définit Shéhérazade. Bien sûr, cela dépend également à qui ou à quoi j’obéis.
Dans le cas d'une démocratie, c'est la puissance de la majorité qui a fait voter les lois qui nous régissent. Désobéir dans une société est le reflet de s’affirmer contre la pensée de la majorité. L'histoire a même vu que ce sont les gens qui se rebellent font avancer les sociétés, et qu’il faut que certains désobéissent pour qu'elles existent. Les lois n'ont-elles pas été crées pour assurer la cohésion d'un groupe d'individus, et rendre possible leur cohabitation?
La notion de désobéissance est liée dans nos sociétés au châtiment, à la punition, et comme Gaby l'a rappelé, Dieu a puni le serpent pour avoir encouragé Adam et Eve à croquer le fruit du savoir. Les sociétés ont besoin de ce dictateur, même s'il apparait sous la forme d'un dieu omnipotent.
Il serait faux cependant de considérer le conformisme comme une obéissance. En fait, certains sont déterminés à défendre le conformisme, et ne se contente pas de vivoter: ils sont actifs dans leur obéissance. A l'inverse, il y a le conformisme passif, celui qui ne se discute pas mais s'applique.
Alors que les régimes oppresseurs s'effritent les uns après les autres, on voit la mise en application de la possibilité de désobéir, décrite selon André Glucksmann comme « une forme de responsabilité et appelle à davantage de responsabilités ».
Tuesday, 5 April 2011
La tolérance fait-elle progresser la paix?
Les actualités ont-elles influencées le choix de notre conversation de Samedi 26 Mars ? Probablement. Face aux récents événements en Libye et la prise de position française, on se demande encore pourquoi, mais aussi comment, le régime dictatorial de Mouammar Kadhafi a pu être toléré depuis si longtemps. Etait-ce dans l’espoir de faire progresser la paix ? Il est bien établi dès le départ de notre conversation que tolérer ne veut pas dire être naïf, s’abstenir ou encore cautionner certains actes ou propos. Marc, fervent défenseur de la non-violence, défini la tolérance éduquée et active comme essentielle à la progression vers un but, sinon elle risque de devenir « […] un recul avant d’être une lâcheté » (Reine Malouin). On a tendance à penser que si tout le monde était tolérant, on pourrait éviter des situations difficiles, liant ainsi la notion de cohésion sociale à celle de tolérance collective. Julien quant à lui propose l’hypothèse qu’une société tolérante envers l’intolérance, serait un nid à problèmes sociaux. Tout est-il tolérable ? Doit-on être tolérant envers l’erreur par exemple ? L’artiste certaines fois dérange pour s’exprimer, mais trop de liberté comme l’usage de la violence ou de la pornographie pourrait également être nuisible à la société. Alors, jusqu’où être tolérant ?
Tolérer a ces propres limites : tout d’abord, il faut sortir le mot « intolérance » de sa connotation négative, et l’appliquer à des idées ou des situations, non pas à des individus. On peut considérer que le mot lui-même est une contradiction : on ne peut pas tolérer des valeurs que l’on ne respecte pas. Dans le cas de la Libye par exemple, on tolère que la France intervienne, mais on ne tolère pas les morts. Inversement, être tolérant avec les ennemis de la paix ne fait pas avancer la paix. Julien et Ramon argumentent que notre société est basée sur l’intolérance, et même qu’elle la cimente en ayant en place une démocratie, des lois, et des institutions pour réglementer la vie en société. Faut-il alors être intolérant et activiste pour s’opposer efficacement au relativisme et, tout comme Voltaire, clamer « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire » ? Que faire dans le cas ou les protagonistes se trompent sur ce qui est vraiment dans leur intérêt ? Doit-on les défendre contre eux-mêmes, tels les volontaires au championnat du monde de lancer de nains dans le sud de la France au début des années 90, ou encore les candidats à la vente d’organes?
D’après Christian, ce sont les règles de bases pour la cohésion de la société qui prévaut, dans ces deux cas,le droit de propriété. Quand on demande à quelqu’un qui est propriétaire de son corps, la première réponse est « moi ». Il semble en effet complètement immoral d’imposer à quelqu’un la volonté d’autrui dans ce cas. Cependant, l’état ne le considère pas : il a le droit de propriété sur le corps de ses citoyens et peut le mobiliser en cas de conflit. De même pour les mères porteuses, les dons d’organes à but lucratifs, ou encore l’euthanasie c’est l’état qui définit les limites de chacun quant à l’usage de son corps, même si le sujet est consentant. Au contraire, les sociétés occidentales sont individualistes, et donc il y a séparation du « je » et de ces idées : mon corps est a la fois mon socle, et ma pensée. Mais qu’est-ce qui détermine la responsabilité de « je » ? A quel moment ce « je » deviens responsable et jusqu’où ? Même si les idées sont personnelles, le créateur n’est pas sa création, tout comme « Dieu crée l’univers mais n’est pas l’univers» (La Bible). Si mes idées sont critiquées, elles le sont pour elles-mêmes.
Une distinction peut être faite entre le monde des valeurs (la morale), et celui de la réalité (le droit), qui lui ne représente qu’une petite partie de la morale. Les droits de l’Homme sont une cause légitime de conflit, mais il n’y a pas intervention armée dès qu’ils sont bafoués.
Evidement, l’histoire a vu la passivité du monde face au massacre de Tiananmen Square, ou encore les répressions politiques en U.R.S.S communiste. Deux critères sont déterminants dans la décision d’intervenir: la possibilité de gagner, et surtout l’importance des dommages nécessaires à cette victoire potentielle. Pour la Russie et la Chine, une guerre juste n’était pas possible car les dommages seraient important que les résultats. Avoir raison ne suffit pas, et ne donne pas de droits.
Néanmoins, depuis que le capitalisme est à son apogée, il existe une autre arme de persuasion : l’argent. Marc mentionne le rôle capital qu’a tenu la politique non violente mais efficace de Margaret Thatcher dans l’effondrement de l’URSS, la contribution des boycotts dans la fin de Apartheid, et la politique de Gandhi qui a précipité la chute de l’empire Britannique. La non-violence de cette méthode est efficace dans la durée, mais malheureusement, tous les pays n’agissent pas dans l’intérêt du monde, mais du leur. Qui sait, peut-être que dans le futur, la morale fera partie du droit et que l'homme se rendra compte qu'il est responsable pour le monde entier….
Saturday, 5 February 2011
Etre riche dans une société socialiste
Andre writes:
Comment définir une société socialiste ? Je me contenterais de dire : c’est une société démocratique soucieuse d’avoir de moins en moins d’inégalités. La démocratie est importante parce qu’il est nécessaire que les citoyennes et citoyens, en participant aux suffrages, rendent le projet légitime.
Présente ainsi, il est bien évident que chaque pays aurait son propre projet pour amoindrir les inégalités latentes.
Ce qui est commun, cependant c’est le système économique capitaliste qui règne globalement. Un régime qui par définition avantage les possédants et handicape les pauvres. Le modus opérande, c’est la concurrence , entre individus, groupes sociaux, professionnel, ethniques, entreprises, compagnies et nations. Mais cette compétition est inégale : les plus riches gagnent toujours, c’est la règle !
Il est évident que dans ce system inhospitalier a l’équité les progrès sont difficiles. Ce ci est vrai meme dans une démocratie qui possède une petite minorité beaucoup plus riche que la vaste majorité de la population. On pourrait croire que l’électorat s’organiserait au moins pour déposséder ceux qui sont trop riches, il n’y arrive pas ; les riches prennent des ailes et s’envolent vers Monte-Carlo. Il existe un autre groupe d’intouchables, les parasites des finances : les spéculateurs qui exacerbent, avec leur pseudo science, l’offre et la demande des marchés, au dépens le plus souvent des moins riches. Pire encore ; il existe dans le monde un système de solidarité qui permet aux riches soit de trouver refuge pour leurs capitaux soit d’user de ce système comme une arme de chantage pour effrayer les gouvernements. Et plus pire encore, partout les riches sont assez puissant pour ‘acheter’ leur gouvernement.
On a assez d’histoire pour savoir que meme dans des pays riches et les Etats-Unis en sont un exemple, les capitaux tendent a s’accumuler vers les riches et cascadent a peine vers les pauvres. Seul le gouvernement a le pouvoir d’intervenir pour aplanir les inégalités.
En Grande Bretagne, par exemple, pour avancer le projet socialiste, c'est-à-dire réduire le inégalités, un gouvernement travailliste pourrait en premier lieu privilège trois services essentiels pour la vie du citoyen.
L’Education parce que c’est le moyen le plus efficace pour améliorer sa condition économique tout en valorisant son apport a la société. La ressource humaine est la ressource la plus importante pour assurer la prospérité de la Nation.
La Santé : soigner le malade, prévention, offrir aux nouveaux nés et leur mère le meilleur commencement possible. Assurer une fin de vie digne et confortable.
Le Logement : La vaste majorité de la population pour de raisons historiques veut etre propriétaire de leur logement. Le Logement dans une grande partie de la Grande Bretagne est en crise. Il n’y a pas assez de logements pour la population. En conséquence les prix sont inabordables. Les logements sociaux sont en générale de qualité médiocre et il y a des listes d’attente de plusieurs années. Pour remédier à la crise le gouvernement encouragerait les acheteurs de leur premier logement soit par prêt soit fiscalement. Le Gouvernement s’engagerait a faire construire assez de logements pour répondre aux besoins (pour une population de 5 a 6 millions) s’assurant que les logements sociaux soient d’excellente qualité ainsi leur locataires ne seront plus citoyens de deuxième categorie.
S’il existait en Grande Bretagne un système d’Education excellent pour tous. Un Service de Sante excellent pour tous. Suffisamment de logement de qualité pour tous. Nous commencerions a avoir une société avec moins d’inégalité, certainement plus prospère et pour citer le livre ‘The Spirit Level. Why equality is better for everyone’ (Richard Wilkinson and Kate Pickett). Même les riches seraient plus heureux.
Andre
Comment définir une société socialiste ? Je me contenterais de dire : c’est une société démocratique soucieuse d’avoir de moins en moins d’inégalités. La démocratie est importante parce qu’il est nécessaire que les citoyennes et citoyens, en participant aux suffrages, rendent le projet légitime.
Présente ainsi, il est bien évident que chaque pays aurait son propre projet pour amoindrir les inégalités latentes.
Ce qui est commun, cependant c’est le système économique capitaliste qui règne globalement. Un régime qui par définition avantage les possédants et handicape les pauvres. Le modus opérande, c’est la concurrence , entre individus, groupes sociaux, professionnel, ethniques, entreprises, compagnies et nations. Mais cette compétition est inégale : les plus riches gagnent toujours, c’est la règle !
Il est évident que dans ce system inhospitalier a l’équité les progrès sont difficiles. Ce ci est vrai meme dans une démocratie qui possède une petite minorité beaucoup plus riche que la vaste majorité de la population. On pourrait croire que l’électorat s’organiserait au moins pour déposséder ceux qui sont trop riches, il n’y arrive pas ; les riches prennent des ailes et s’envolent vers Monte-Carlo. Il existe un autre groupe d’intouchables, les parasites des finances : les spéculateurs qui exacerbent, avec leur pseudo science, l’offre et la demande des marchés, au dépens le plus souvent des moins riches. Pire encore ; il existe dans le monde un système de solidarité qui permet aux riches soit de trouver refuge pour leurs capitaux soit d’user de ce système comme une arme de chantage pour effrayer les gouvernements. Et plus pire encore, partout les riches sont assez puissant pour ‘acheter’ leur gouvernement.
On a assez d’histoire pour savoir que meme dans des pays riches et les Etats-Unis en sont un exemple, les capitaux tendent a s’accumuler vers les riches et cascadent a peine vers les pauvres. Seul le gouvernement a le pouvoir d’intervenir pour aplanir les inégalités.
En Grande Bretagne, par exemple, pour avancer le projet socialiste, c'est-à-dire réduire le inégalités, un gouvernement travailliste pourrait en premier lieu privilège trois services essentiels pour la vie du citoyen.
L’Education parce que c’est le moyen le plus efficace pour améliorer sa condition économique tout en valorisant son apport a la société. La ressource humaine est la ressource la plus importante pour assurer la prospérité de la Nation.
La Santé : soigner le malade, prévention, offrir aux nouveaux nés et leur mère le meilleur commencement possible. Assurer une fin de vie digne et confortable.
Le Logement : La vaste majorité de la population pour de raisons historiques veut etre propriétaire de leur logement. Le Logement dans une grande partie de la Grande Bretagne est en crise. Il n’y a pas assez de logements pour la population. En conséquence les prix sont inabordables. Les logements sociaux sont en générale de qualité médiocre et il y a des listes d’attente de plusieurs années. Pour remédier à la crise le gouvernement encouragerait les acheteurs de leur premier logement soit par prêt soit fiscalement. Le Gouvernement s’engagerait a faire construire assez de logements pour répondre aux besoins (pour une population de 5 a 6 millions) s’assurant que les logements sociaux soient d’excellente qualité ainsi leur locataires ne seront plus citoyens de deuxième categorie.
S’il existait en Grande Bretagne un système d’Education excellent pour tous. Un Service de Sante excellent pour tous. Suffisamment de logement de qualité pour tous. Nous commencerions a avoir une société avec moins d’inégalité, certainement plus prospère et pour citer le livre ‘The Spirit Level. Why equality is better for everyone’ (Richard Wilkinson and Kate Pickett). Même les riches seraient plus heureux.
Andre
Sunday, 12 December 2010
Some thoughts on Democracy
Topic of the day: Can we reject Majority rule?
Majority rules – the basic principle of democracy. But are the majority always right? Does the government voted by majority represent the true interests of the majority? That’s the fundamental question. The majority arrive at their voting decision based on the information available given by the party campaigners even if that information is as absurd as the three slogans of the Ministry of Truth in the Orwellian world:
War is Peace
Freedom is Slavery
Ignorance is Strength
Every political party of whatever persuasion has to have a gimmick or slogan to sell their soap powder to the great unwashed.
For those who still hold firm to the belief that the Party is always right and the War on Terror is fully justified (despite any unintended consequences), perhaps they should spare a thought to the words of Norman Mailer:
“Fighting a war to fix something works about as good as going to a whore-house to get rid of the clap” (The Naked and the Dead, 1948)
May I also remind you, the motto of our beloved politicians:
“Don’t treat people like Idiots. But never forget that they are Idiots!”
(Ne prenez pas les gens pour des cons, mais n’oubliez jamais qu’ils le sont. – F.Beigbeder, 99 francs, 2000)
Majority rules – the basic principle of democracy. But are the majority always right? Does the government voted by majority represent the true interests of the majority? That’s the fundamental question. The majority arrive at their voting decision based on the information available given by the party campaigners even if that information is as absurd as the three slogans of the Ministry of Truth in the Orwellian world:
War is Peace
Freedom is Slavery
Ignorance is Strength
Every political party of whatever persuasion has to have a gimmick or slogan to sell their soap powder to the great unwashed.
For those who still hold firm to the belief that the Party is always right and the War on Terror is fully justified (despite any unintended consequences), perhaps they should spare a thought to the words of Norman Mailer:
“Fighting a war to fix something works about as good as going to a whore-house to get rid of the clap” (The Naked and the Dead, 1948)
May I also remind you, the motto of our beloved politicians:
“Don’t treat people like Idiots. But never forget that they are Idiots!”
(Ne prenez pas les gens pour des cons, mais n’oubliez jamais qu’ils le sont. – F.Beigbeder, 99 francs, 2000)
Sunday, 26 September 2010
History of Economic Thought: Plato
Being a complete novice at economics, I went to the course of the History of Economic Thought at Mary Ward Centre with great curiosity. In the first lesson of economics, I was delighted to learn something about ancient Greek society and the rise of Greek philosophers. Ignorant as I am in philosophy as in economics, I had only heard of Plato in the context of Platonic Love. Never had I had the faintest idea that Plato was also the forefather of Communism! In the 4th century BC, he exposed three main evils of an imperfect society: inequality, greed and ignorance and attributed the roots of all evils to ruthless profit-making and exploitation.
To be serious, Plato was not a communist. The difference between Plato and Marxism lies in their theories of social divisions. Marxists advocate a society ruled by Proletarians as in their slogan: “Workers of the world unite; you have nothing to lose but your chains.” Whereas Proletarians/Producers/the working class in Plato’s ideal “city” would be placed in the lowest strata of the society. Plato’s ideal was a society ruled by Priests and Philosophers – the thinkers, not by Producers/the working class.
Let’s be honest, can the working class really rule the world without the “intellectual guidance” from “Priests and Philosophers”? I wonder if anybody still remembers George Orwell’s Animal Farm, in which Squealer – the intellectual pig, run the whole show of the Farm with his glib tongue. The egalitarian slogan of the communist farm reads:
“ALL ANIMALS ARE EQUAL. BUT SOME ANIMALS ARE MORE EQUAL THAN OTHERS.”
Related topic:
History of Economic Thought
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| Plato |
To be serious, Plato was not a communist. The difference between Plato and Marxism lies in their theories of social divisions. Marxists advocate a society ruled by Proletarians as in their slogan: “Workers of the world unite; you have nothing to lose but your chains.” Whereas Proletarians/Producers/the working class in Plato’s ideal “city” would be placed in the lowest strata of the society. Plato’s ideal was a society ruled by Priests and Philosophers – the thinkers, not by Producers/the working class.
Let’s be honest, can the working class really rule the world without the “intellectual guidance” from “Priests and Philosophers”? I wonder if anybody still remembers George Orwell’s Animal Farm, in which Squealer – the intellectual pig, run the whole show of the Farm with his glib tongue. The egalitarian slogan of the communist farm reads:
“ALL ANIMALS ARE EQUAL. BUT SOME ANIMALS ARE MORE EQUAL THAN OTHERS.”
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History of Economic Thought
Sunday, 1 August 2010
Forum: Question of tolerance in society
Strands of discussion:
- Should morality be separate from politics?
- Evolution of tolerance: homosexuality was not acceptable in the past but is widely recognised as equal to heterosexuality now. Would Paedophilia be accepted in the future?
- Morally unacceptable ideas or conduct can be drummed into people’s mind as acceptable – politicians often use marketing techniques to dress up a “bad” policy as a “good” policy.
- Part of political oppression is to persuade or coerce people to accept or reject certain concepts which are morally "wrong".
See also: Speaking ill of the dead
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